Lundi 23 février 2009
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Lundi 23-02-2009
Le dimanche se passe en pique-nique et rejouissances d'un autre âge; les loisirs ne manquent pas pendant ces vaccances, grâce au sevice enfance et jeunesse de la ville. Les refuges
varois ont pourtant peur d'être abandonnés, et les associations de protection craignent de devoir mettre la clef sous la porte. Comment alors se faire entendre lorsqu'on est victime de ce genre
nuisance ?
Nous crions notre souffrance depuis des années, nous n'en pouvons plus. Mes parents eux, ont fait le plein d'informations. Mon père regrette que nous n'ayons pu nous confier l'un à l'autre
pendant mon bref séjour, il me le dit en soulignant son amertume.
Au travail, je choisi de recentrer mes activités sur le marché européen. J'en parle à mon client. Je lui propose de participer à un cabinet ausi large que possible pour échapper à l'emprise de ses
encombrants alliés. Mais notre dialogue est sur écoute: l'un des deux mystérieux suspect est dans la la pièce d'à côté.
Sources: Var matin
Par gilles sivilotto
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Publié dans : Journal d'un autre
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